mercredi, 05 avril 2006

Les enlèvements de l'après-IER.

En l'espace de moins d'une semaine, 4 Marocains ont été enlevés en plein lieu public. Sans nouvelles de leurs proches, les familles des personnes enlevées se sont adressées aux autorités sécuritaires, qui n'ont pas su définir leur sort.
Ces enlèvements correspondent en réalité à une exécution d'un choix "sécuritaire" clair dans le traitement de certains dossiers. Dans cette optique, la responsabilité du ministère de l'Intérieur, de la Justice et des responsables de la sûreté et de la DST est patente. Nos responsables ont déployé des efforts considérables pour convaincre le monde entier que les enlèvements arbitraires n'existaient plus au Maroc. Ces enlèvements viennent démentir ces propos.

mercredi, 01 mars 2006

La France n'est pas prête à perdre ses intérêts au Maroc. Entretien avec Carlos Jesus, professeur des relations internationales à l'Université de Madrid.

Par rapport aux autres pays de l'UE, la France regarde d'un autre angle la présence américaine sur le plan sécuritaire dans la région. En effet, la France considère l'intervention des Etats-Unis dans la région comme une concurrence de la part de la Maison Blanche. La France n'accepte pas de perdre ses intérêts au Maghreb, notamment en Algérie et au Maroc, et tente dans cette optique de maintenir sa position et son rayonnement dans cette région.

mercredi, 22 février 2006

La France n'est pas prête à perdre ses intérêts au Maroc. Entretien avec Carlos Jesus, professeur des relations internationales à l'Université de Madrid.

Par rapport aux autres pays de l'UE, la France regarde d'un autre angle la présence américaine sur le plan sécuritaire dans la région. En effet, la France considère l'intervention des Etats-Unis dans la région comme une concurrence de la part de la Maison Blanche. La France n'accepte pas de perdre ses intérêts au Maghreb, notamment en Algérie et au Maroc, et tente dans cette optique de maintenir sa position et son rayonnement dans cette région.

jeudi, 16 février 2006

L'autre et la liberté.

Les musulmans ont exprimé leur colère vis-à-vis de la publication des caricatures du Prophète. Les musulmans ont le droit d'exprimer leur colère et de rejeter ces caricatures, puisqu'il s'agit de leur messager et de leur religion; et les autres sont tenus de respecter ce droit. Les différences culturelles impliquent le respect du droit de "l'autre". Cependant, nos dirigeants ne doivent pas profiter de cet incident pour resserrer l'étau davantage autour de la liberté d'expression.